Sachets de nicotine : quand l’État ignore les experts et sacrifie la santé publique.
Le Conseil d’État vient de suspendre l’interdiction des sachets de nicotine en France. En effet, l’interdiction totale de ces produits s’oppose directement aux avis des experts et à la réalité de la lutte contre le tabagisme.
Lors des deux forums sur la nicotine, des experts en santé publique et des professionnels du secteur ont pris une position claire et unanime : les sachets de nicotine doivent être préservés comme une option de réduction des risques pour les fumeurs adultes.
Une réalité que le décret d’interdiction a balayée d’un revers de main.
Cette interdiction n’a rien d’une politique de santé. C’est un réflexe idéologique. Et la suspension du décret par le Conseil d’État le prouve : cette décision n’était ni urgente, ni fondée. Elle allait à l’encontre des recherches scientifiques et de l’intérêt général.
Je m’exprime en tant qu’ancien fumeur, et en entrepreneur engagé, fondateur de la plateforme Nicotine World, qui relaie depuis des années des interviews de médecins et spécialistes et les témoignages de ceux qui veulent arrêter. Des milliers de Français et d’Européens utilisent aujourd’hui ces sachets, sans tabac, sans fumée, sans combustion, pour éviter de rechuter.
Le paradoxe est évident : le tabac reste en vente libre, y compris le tabac à priser, mais les sachets sans tabac sont bannis. Où est la logique sanitaire ? Où est le respect du libre choix ? Où est la cohérence avec la stratégie de réduction des risques défendue par d’autres pays comme la Suède, où le tabagisme continue à chuter ?
L’OMS montre la voie : encadrer, pas bannir
Cette interdiction n’a rien d’une politique de santé. C’est un réflexe idéologique. Et la suspension du décret par le Conseil d’État le prouve : cette décision n’était ni urgente, ni fondée. Elle allait à l’encontre des recherches scientifiques et de l’intérêt général.
Je m’exprime en tant qu’ancien fumeur, et en entrepreneur engagé, fondateur de la plateforme Nicotine World, qui relaie depuis des années des interviews de médecins et spécialistes et les témoignages de ceux qui veulent arrêter. Des milliers de Français et d’Européens utilisent aujourd’hui ces sachets, sans tabac, sans fumée, sans combustion, pour éviter de rechuter.
Le paradoxe est évident : le tabac reste en vente libre, y compris le tabac à priser, mais les sachets sans tabac sont bannis. Où est la logique sanitaire ? Où est le respect du libre choix ? Où est la cohérence avec la stratégie de réduction des risques défendue par d’autres pays comme la Suède, où le tabagisme continue à chuter ?
Une Tribune de Norbert Neuvy





