Dans cette interview, nous discutons avec Norbert Neuvy, fondateur de Nicotine World, une plateforme engagée dans la promotion d’une approche pragmatique de la réduction des risques liés au tabac. Il milite pour une meilleure information du public et un accès élargi aux alternatives nicotiniques. À travers ses actions, il souhaite contribuer à faire évoluer les politiques de santé publique en France vers des solutions plus efficaces et réalistes.
Découvrez avec nous ses perspectives sur la réduction des risques liées au tabac et les stratégies pour une meilleure santé publique.
Pourquoi estimez-vous que ce programme est crucial et qu’il s’inscrit dans une nécessité de santé publique ?
Parce qu’aujourd’hui, le tabac cause près de 75 000 morts par an en France, principalement liés au cancer et aux maladies cardiovasculaires. Certes, il représente environ 15 milliards d’euros de recettes fiscales pour l’État, mais son coût social est estimé à plus de 150 milliards d’euros par an. À une époque où l’on cherche à réduire les dépenses publiques, cet écart est considérable.
Nous faisons aussi face à une prévalence tabagique élevée, et force est de constater que les politiques mises en place jusqu’ici n’ont pas donné de résultats durables. D’autres pays montrent pourtant que des solutions existent. La Suède, par exemple, a atteint un taux de fumeurs inférieur à 5 % en 2023, alors que l’Union européenne fixe cet objectif pour 2040. Cela démontre l’urgence d’adopter de nouvelles approches et de mettre en avant les alternatives pour réduire efficacement les risques liés au tabac.
Parce qu’aujourd’hui, le tabac cause près de 75 000 décès par an en France, principalement liés au cancer et aux maladies cardiovasculaires. Certes, il représente environ 15 milliards d’euros de recettes fiscales pour l’État, mais son coût social est estimé à plus de 150 milliards d’euros par an. À une époque où l’on cherche à réduire les dépenses publiques, cet écart est considérable.
Nous faisons aussi face à une prévalence tabagique élevée, et force est de constater que les politiques mises en place jusqu’ici n’ont pas donné de résultats durables. D’autres pays montrent pourtant que des solutions existent. La Suède, par exemple, a atteint un taux de fumeurs inférieur à 5 % en 2023, alors que l’Union européenne demande à ce que chaque État soit non fumeur d’ici 2040. Cela démontre l’urgence de trouver des solutions et de mettre en avant des alternatives avant les alternatives pour réduire efficacement les risques liés au tabac.





