Transpiration nocturne excessive lors de l’arrêt du tabac : les solutions

La majorité des fumeurs désirent mettre fin à leur habitude et ont souvent tenté de le faire à plusieurs reprises avant d’y parvenir. Parmi les moyens efficaces pour cesser de fumer, l’accompagnement par un professionnel, les substituts nicotiniques, les traitements médicaux et les alternatives nicotiniques. Toutes ces aides visent à anticiper et contrer les symptômes du sevrage, qui constituent une barrière importante à l’abandon du tabagisme. Les signes de sevrage tabagique ont généralement leur pic d’intensité lors des 2 à 3 premiers jours sans fumer, avant de s’atténuer progressivement sur une période de 2 à 4 semaines. Parmi les symptômes du sevrage, il peut y avoir une transpiration excessive, en particulier la nuit. Il se peut que les sueurs nocturnes soient associées à une carence en nicotine. Ainsi, avec une prise en charge nicotinique ajustée à vos besoins, les symptômes peuvent disparaître.

Transpiration nocturne à l’arrêt du tabac : explication et solution

L’arrêt du tabac, s’il est mené sans aide alternative à base de nicotine, est souvent accompagné de divers symptômes liés au sevrage. Outre les troubles du sommeil, l’anxiété et le manque, il y a aussi la transpiration nocturne, qui est un symptôme très répandu. La transpiration nocturne après l’arrêt du tabac est principalement causée par le manque de nicotine, mais aussi par le fait que le corps est en train d’éliminer de nombreuses toxines. La nicotine affecte le système nerveux central, et lorsque l’on cesse de fumer, le corps cherche à s’adapter. Cette adaptation peut perturber la régulation de la température corporelle, entraînant la transpiration excessive la nuit. De plus, le stress et l’anxiété liés au sevrage peuvent également contribuer à ce symptôme. En prenant une alternative nicotinique, il est possible de mettre à l’écart les sueurs nocturnes.

Sources :

https://www.msdmanuals.com

 

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